Posté le 16.03.2006 par mik62160
Essaye-moi
Une comédie de Pierre-Francois Martin Laval
Acteurs : Pierre-Francois Martin Laval, Julie Depardieu, Pierre Richard, Kad Merad
Distribution : Arp Selection
Production : ARP Sélection, Laurent Pétin, Michèle Pétin
Scénario : Pierre-François Martin Laval, Isabelle Nanty, Jean-Paul Bathany, Frédéric Proust
Presse : Laurent Renard et Leslie Ricci
Sortie en salle le mercredi 15 mars 2006
Nouveauté programmée dans 158 salles cette semaine
Français - 2005 - 1h30 - Couleur
Histoire:
A 9 ans, Jacqueline (Julie Depardieu) fait la promesse à Yves-Marie (Pierre-François Martin-Laval) qu'elle l'épousera s'il va dans les étoiles. 24 ans plus tard, Yves-Marie, devenu cosmonaute, retrouve Jacqueline pour qu'elle honore sa parole. La jeune femme a oublié sa promesse et va se marier avec Vincent (Kad Merad). Yves-Marie demande alors à Jacqueline de « l'essayer » pendant 24 heures...
Critique:
Le premier film de Pierre-François Martin-Laval évolue entre burlesque et tendresse. Plus connu sous le pseudonyme de PEF, le « Robin des Bois » cascadeur est le second de la troupe à passer derrière la caméra. Après le fameux Papa de Maurice Barthélémy, Essaye-Moi prouve le talent comique des humoristes passés par Comédie et Canal +. L'humour de PEF est à la fois simple et complexe. Simple car, de part son aspect très visuel, il déclenche des rires immédiats. Complexe car, de part son aspect visuel aux effets instantanés, il dépend presque entièrement du jeu de l'acteur principal. A cette place, Pierre-François Martin-Laval constitue un bouffon hilarant qui s'inspire de maîtres tels Chaplin, Louis de Funès ou Pierre Richard. On retrouve avec honneur le récent césarisé qui démontre tout son talent comique dans son rôle de père attentif.
Le personnage de doux-crétin joué par PEF charme sans limites. Les quatre scénaristes, dont Isabelle Nanty et PEF, font évoluer un protagoniste délicat resté dans son enfance, avec l'innocence et les décalages que cela implique. Ses cascades, mimiques et attitudes décalées ne se posent pas de questions. Directes, elles montrent le talent de PEF pour créer d'exquises situations absurdes. Les gags sont foison et la performance de PEF est pétillante d'une drôlerie stupide. Forts des excès de bêtise du personnage d'Yves-Marie, le film part souvent dans une exaltation comique savoureuse. Si l'on frôle parfois le niveau de blagues de Dumb And Dumber, on peut y rajouter une finesse dans l'écriture des dialogues. Quelques scènes, comme celles désopilantes avec le pingouin et les quiproquos avec les parents de Jacqueline, devraient rester dans les mémoires.
En Bref:
Pour crédibiliser son film auprès du plus grand nombre, PEF insiste dans les vingt dernières minutes sur une romance qui se termine bien. Sans surprises, Essaye-Moi perd alors de son rythme et de son tordant. Le « Happy End » se fait un peu attendre et l'on regrette le manque d'extravagance pour clôturer l'histoire. Néanmoins, l'efficacité comique très physique de PEF prend largement le dessus. Les Yvelinois apprécieront les paysages de Chamfleury (Voisins-le-Bretonneux) et de la Base de Loisirs de Trappes.
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Posté le 16.03.2006 par mik62160
Wu ji, la légende des cavaliers du vent
Titre original : Wu Ji, The Promise
Un film d'aventures de Chen Kaige
Acteurs : Hiroyuki Sanada, Jang Dong-Gun, Cecilia Cheung, Nicholas Tse
Production : Show East
Scénario : Chen Kaige, Zhang Tan
Distribution : Tfm Distribution
Presse : J. Jouneaux et I. Duvoisin et M. Rey
Sortie en salle le mercredi 15 mars 2006
Nouveauté programmée dans 201 salles cette semaine
Américain - 2005 - 1h43 - Couleur
Histoire:
Enfant, Qingcheng conclut un pacte avec la déesse Manshen qui la prive à jamais de l'amour vrai. Devenue princesse, et alors que 2 hommes très puissants s'affrontent pour la conquérir, elle rencontre le véritable amour sous les traits de Kunlun, l'ancien esclave qui court plus vite que le vent. Ce dernier jure de la délivrer de sa promesse...
Critique:
Le wu xia pian est véritablement un style cinématographique à part entière avec sa réalisation exubérante, ses couleurs vives, ses drames amoureux, ses phrases philosophiques à deux sous et ses combats d'art martiaux qui ont oublié le théorème de Newton. Wu Ji, la légende des cavaliers du vent n'échappe pas aux règles du genre en offrant tout cela, voire plus pour les amateurs d'absurde. En effet, comparé à Hero et au Secret des poignards volants de Yang Zhimou qui se révélaient très sérieux et parfaitement maîtrisés, Wu Ji part rapidement dans le grand guignolesque et devient par la même occasion beaucoup plus rigolo, même si ce n'était pas l'effet recherché. Quand on voit un mec qui dépasse en marchant à quatre pattes un troupeau de gnous lancé à toute allure, on ne peut qu'exploser de rire et penser aux parodies de Stephen Chow. Rien que pour penser à ça, le réalisateur n'a peur de rien et d'aucune honte.
On sent que Chen Kaige n'a pas envie de se cantonner au wu xia pan classique et cherche à moderniser le genre en proposant des scènes d'action très hollywoodienne. Seulement, il ne dispose pas du même budget et cela se ressent fortement lors de la fameuse course de gnous ou d'une grande bagarre en plan large à la Seigneur des anneaux. Cela ne vaut toutefois que pour la première moitié du film et les effets spéciaux grandiloquents sont mis à la trappe avec le temps. Avec son esthétisme travaillé et son action too much, Wu Ji possède un rendu intéressant et fait souvent penser à du Final Fantasy avec acteurs. Ce mélange entre wu xia pian classique et effets dernier cri est suffisamment étonnant pour que la mayonnaise prenne et le film, aux forts accents de série B, séduit par son rythme endiablé et ses chinoiseries amusantes. Toutefois, la mécanique se bloque peu avant l'heure et il faudra attendre les dix dernières minutes avant de retrouver un peu de tonus. C'est dommage que le film tombe à ce moment dans le piège des clichés du genre avec une histoire qui tourne sur elle-même et qui a du mal à prendre une autre dimension que la trame classique des amours et des combats entre trois hommes et une femme.
En Bref:
Au final, il ne faut pas voir avec Wu Ji autre chose qu'un joli film divertissant. Loin du lyrisme d'un Hero qu'il cherche pourtant à imiter, le film séduit davantage par son côté série B que par le drame raconté. Le mauvais jeu des acteurs et le nombre de scènes involontairement comiques y sont sûrement pour beaucoup. A apprécier au deuxième degré.
Posté le 16.03.2006 par mik62160
Du jour au lendemain
Une comédie de Philippe Le Guay
Acteurs : Benoit Poelvoorde, Anne Consigny, Rufus, Bernard Bloch
Distribution : Mars Distribution
Presse : Andre-Paul Ricci et Christopher Robba
Sortie en salle le mercredi 15 mars 2006
Nouveauté programmée dans 257 salles cette semaine
Français - 2005 - 1h33 - Couleur
Histoire:
Du jour au lendemain, François Berthier passe d'une vie ingrate à une vie idéale, faite de bonheurs, de satisfactions et de succès. Que s'est-il passé, alors qu'il n'a rien changé à son attitude ? François s'inquiète des raisons de ce revirement de fortune, comme si le monde conspirait secrètement en sa faveur. Et si le bonheur était insupportable ?
Critique:
Avec un comique sombre loin d'être drôle et un mystère qui se termine dans une révélation un peu décevante, Du Jour Au Lendemain n'arrive pas à se situer entre la comédie et le drame. Le scénario de départ est pourtant alléchant : un obscur événement change du tout au tout la vie d'un homme. Proche de son personnage principal, Philippe Le Guay (Le Coût De La Vie) filme avec brio la vie déprimante d'un banquier sans motivation dont les journées apparaissent tristement routinières. Le réalisateur arrive parfaitement à saisir les éléments quotidiens qui remplissent une vie professionnelle : un réveil, un café, un journal, un trajet de train, une discussion avec une collègue, un repas à la cantine, un fantasme récurrent... Alors que l'idée de départ s'y prêtait, le radieux changement de vie de François ne parvient pas à faire rire. Certainement trop proche d'une réalité cafardeuse, la belle prestation de Poelvoorde inspire plus à la compassion chagrinée qu'aux railleries rigolotes.
Jusqu'à son twist final, Du Jour Au Lendemain maintient un mystère très frustrant. Totalement perdu, le spectateur à tendance à pencher pour une explication fantastique. On ne peut d'ailleurs s'empêcher de penser au Un Jour Sans Fin d'Harold Ramis. Dans un sens comique ou dramatique, on espère que le film va choisir son camp. Cela n'arrive malheureusement pas. S'il est tendre dans l'exposition des relations familiales qu'il fait et réussit dans la mise en scène de la vie de bureau, le long métrage ne réussit pas à faire de ses délires des sources d'amusement. Constamment entourés de ténèbres, les pétages de plombs de François, même les plus absurdes, laissent les maxillaires statiques. Les interprétations des acteurs étant irréprochables, dont un Poelvoorde dramatique décidément talentueux, on ne peut que regretter le fait que les scénaristes Olivier Dazat et Philippe Le Guay ne poussent pas plus leur réflexion sur le bonheur.
En Bref:
Si l'on ne rit pas du tout, la représentation d'une vie déprimante, au travers de ses répétitions et de ses difficultés quotidiennes, présente un certain intérêt. Force est de constater que la bande annonce axée sur l'humour était mensongère.
Posté le 16.03.2006 par mik62160
Playboy à saisir
Titre original : Failure To Launch
Une comédie de Tom Dey
Acteurs : Matthew Mcconaughey, Sarah Jessica Parker, Zooey Deschanel, Justin Bartha
Distribution : Uip
Presse : Sylvie Forestier et Anne Crozat
Sortie en salle le mercredi 15 mars 2006
Nouveauté programmée dans 94 salles cette semaine
Américain - 2005 - 2h00 - Couleur
Histoire:
Tripp ne s'est jamais résolu à quitter le cocon familial. Jusqu'à présent, il a toujours trouvé une bonne excuse pour rester, mais ses parents en ont assez. Pour le pousser à quitter la maison, ils engagent la charmante et talentueuse fille de ses rêves...
Posté le 14.03.2006 par mik62160
Voici un petit gif pluto marrant pour un article qui lui ne l'est pas.
Beaucoup de personne à la Réunion sont ateinte de cette fichu maladie appelé "Chicoungounia" que l'on appelle plus comunéman la maladie de l'homme courbé qui veut tout dire.
J'espère que tous va s'arrangé pour eux,en tous cas j'y pense trés fort.
Bon courage à tous!!!
Posté le 13.03.2006 par mik62160
Oui logiquement vous connaissez tous Anne Geddes?
Ben regardez toutes les photos qui vont suivre et vous verrez vous regarderez ses prochaines photos sous un autre angle!
Posté le 13.03.2006 par mik62160
Elles sont quand même magnifique ces photos,non!
Qu'en pensez-vous?
Posté le 13.03.2006 par mik62160
Elles sont quand même magnifique ces photos,non!
Qu'en pensez-vous?
Posté le 13.03.2006 par mik62160
Elles sont quand même magnifique ces photos,non!
Qu'en pensez-vous?
Posté le 13.03.2006 par mik62160
Elles sont quand même magnifique ces photos,non!
Qu'en pensez-vous?