Cinema
Posté le 15.02.2006 par mik62160
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Posté le 15.02.2006 par mik62160
Petites Confidences (à ma Psy)
Titre original : Prime
Réalisation : Ben Younger
Production : Younger Than You, Universal Pictures, Stratus Films, Team Todd, Stratus Film Co., Prime Film Productions LLC
Scénario : Ben Younger
Acteurs : Uma Thurman, Meryl Streep, Bryan Greenberg
Distribution : SND
Durée : 1h45
Date de sortie : 15 février 2006
Histoire:
Rafi Gardet (Uma Thurman), 37 ans, tombe amoureuse de David Bloomberg (Bryan Greenberg), 23 ans. Sans le savoir, elle s'est engagée dans une relation avec le fils de sa psychologue...
Critique:
Petites confidences (à ma psy), comédie sentimentale classique, se caractérise par les interprétations de ses acteurs et son humour gentillet. Uma Thurman, en tête d'affiche, affiche une intense présence sexuelle. Son regard de tigresse et son corps fascinant constituent les aspects sexys et charmants du film. Meryl Streep, plaintive à souhait, excelle dans son rôle de mère tiraillée entre sa vision de l'amour idéal qu'elle souhaiterait pour son fils et une réalité peu banale.
Sans concession, Petites confidences (à ma psy) pose la question de la différence d'âge dans un couple. Il montre les divergences de maturité qui sont presque inévitables avec plus de dix ans d'écarts. Plus globalement, il s'interroge sur la suffisance de l'amour et du sexe dans une relation amoureuse. En face d'Uma, le jeune Bryan Greenberg (Jake dans Les Frères Scott) ne manque pas de tendresse et de crédibilité. Son personnage préfère parfois le divertissement à des responsabilités qu'il est encore trop jeune pour assumer. Côté humour, les quiproquos et malaises créés par la situation peu banale de la psy apparaissent drôles bien qu'assez peu exploités. Excepté quelques allusions sexuelles gênantes, le film ne part jamais dans un véritable délire. Les souvenirs de la grand-mère réac et du copain puérile de David constituent un mini bagage comique qui permet de rajouter un peu de piquant.
En Bref:
A la différence d'une quantité d'autres, cette comédie sentimentale affiche un propos pertinent sur les relations de couple et de famille. Préférant s'encrer dans une réalité représentative de nombreux amants, Petites confidences (à ma psy) choisit volontairement de ne pas accentuer le comique. Malgré une fin intelligente de sous-entendus sentimentaux, le film de Ben Younger ne parvient pas vraiment à s'élever plus haut que son genre limité dans sa structure scénaristique.
Posté le 15.02.2006 par mik62160
Le Nouveau Monde
Titre original : The New World
Réalisation : Terence Malick
Production : New Line Cinema
Scénario : Terrence Malick
Acteurs : Colin Farrell, Q'orianka Kilcher, Christian Bale
Distribution : Metropolitan FilmExport
Durée : 2H15 environ
Date de sortie : 15 Février 2006
Petite Biographie:
Il aura fallut sept ans à Terrence Malick pour reprendre la caméra de réalisateur. Et estimons nous heureux, car près de vingt années ont séparé La Ligne Rouge (1998) des Moissons du Ciel (1979). A l'instar de certains réalisateurs, Malick cultive le mystère, mais aussi le succès. Car si ses films n'ont jamais explosé le box-office ou fait de razzia sur les oscars, ils ont au moins le mérite d'avoir su trouvé leur public, et de se dépareiller des produits finement huilés des grandes machines hollywoodiennes.
Histoire:
Début du XVIIème siècle. Trois bateaux de la Virginia Company accostent en Amérique du Nord pour y installer une colonie. Les relations avec les indigènes locaux se détériorant petit à petit, les colons doivent impérativement trouver de quoi survivre, et ils envoient donc le capitaine John Smith (Colin Farrell) négocier avec le chef des indiens. Sur le point d'être mis à mort, il est sauvé par Pocahontas (Q'orianka Kilcher), une jeune indienne...
Critique:
Terrence Malick n'est pas du genre à entrer dans le moule. Ce qu'il veut montrer, ce qu'il recherche, il ne le trouve pas dans l'exposition ou la débauche sentimentale, ni dans l'effet gratuit ; tout est ici question de sensibilité. Ses oeuvres échappent aux codes et aux clichés du genre, même si elles-mêmes répondent à leurs propres lois, généralement rythmées par les douloureuses introspections voix-off de ses protagonistes. La caméra est voluptueuse, humble ; le montage est calme, lancinant, désordonné tout en étant cohérent, fait penser à un rêve dépourvu du superflu. Les personnages ne sont pas faits de marbre, peuvent disparaître à n'importe quel moment pour n'importe quelle raison, quel que soit le visage et sa notoriété.
Tout ça, c'est un film de Terrence Malick. Et c'est Le Nouveau Monde. Arrachée aux mains de Disney, Malick revisite le mythe de Pocahontas et lui donne une nouvelle jeunesse, n'en garde que la poésie, l'habille de ses distingués atours. Son style est toujours palpable : si les hommes de La Ligne Rouge s'interrogeaient sur la mort et le sens de la guerre, ceux du Nouveau Monde pensant à l'amour, à Dieu, et à la nature.
Malick obtient tout : ses acteurs expriment plus qu'ils ne parlent, trouvent le juste ton dans un simple regard, ne cachent rien. Ils sont justes, parfois à la limite, mais justes, pas un mot ou une image plus haute que l'autre. Les extrêmes ne sont jamais atteints : on ne ris pas, on ne pleure pas. On se laisse porter par la vision de cet homme, profondément attaché aux questions métaphysiques et à la nature, qui nous emmène d'un point à l'autre de l'histoire avec volupté et savoir-faire. Son seul problème, en définitive, est peut-être de vouloir trop en faire, de s'asseoir sur une scène en négligeant une autre, un sentiment sans doute amené par des successifs remontages.
Un beau film brillamment mis en image, alternant bons sentiments, sauvagerie, paysages naturels, et questions métaphysiques. Le montage et la réalisation, empreintes par le talent et la vision de Terrence Malick, ne parviennent néanmoins pas à faire oublier les quelques longueurs parfois problématiques.
Posté le 09.02.2006 par mik62160
Incontrolable
[i]Titre original : Incontrôlable
Réalisation : Raffy Shart
Production : SAJ, TF1 Films Production, Canal +, CinéCinémas
Scénario : Raffy Shart
Acteurs : Mickael Youn, Hélène de Fougerolles, Thierry Lhermitte
Distribution : Pathé Distribution
Durée : 1H30 environ
Date de sortie : 08 Février 2006[/i]
Vous vous souvenez de cette horreur insoutenable de Ma Femme s'appelle Maurice ? Imaginez, son scénariste (Raffy Shart) vient de passer à la réalisation ! Et pour ne rien gâcher, en choisissant comme vedette porteuse Mickael Youn, presque né pour ce film au nom si gracieux de Incontrôlable. Outre le fait que le film n'aurait probablement jamais vu le jour si « l'acteur » avait refusé, il est impressionnant d'imaginer le pognon investi dans la promotion d'une « oeuvre » qui ne présente mais alors aucune qualité remarquable...
Georges Pal (Mickael Youn), scénariste gravement sur le déclin, passe ses journées à gratter et re-gratter son scénario crépusculeux, en ingurgitant sans relâche bières, hamburger, chips, et autres aliments fortement composés de matière grasses. Son corps, las de tous ces excès, décide un jour de prendre le contrôle de sa vie, sous la forme d'une petite voix intérieure qui se baptise elle-même Rex. Elle l'annonce d'entrée : Georges a négligé son corps, maintenant il va prendre cher....
La carrière cinématographique de Mickael Youn touche à sa fin ! « Enfin », j'ajouterai avec une vile délectation. Car accepter un scénario de cet acabit est une preuve en soi des maigres perspectives de carrière offertes à « l'acteur », à moins bien sûr de sous-estimer l'intérêt que porte celui-ci à la niaiserie et au mauvais goût (ce qui n'est pas à exclure quand on se rappelle de Pluskapoil). « Youn, rembourré de vingt kilos de chips, doit faire face à une espèce de double festif et très turbulent, à la manière du Fous d'Irene de Jim Carrey ». Ces quelques petits mots, égayés de virgules, constituent la principale et la seule idée du film, et vont donner lieu à plein de petites scènes sans queue ni tête vouées à la déconne pure et dure, apparemment écrites indépendamment les unes des autres. La problématique fut alors de les relier logiquement, ce que les scénaristes ont réalisé avec un sens de la simplicité effarant. Un exemple ? Pardonnez le spoiler : « Georges rejoint Marion au square en voiture, avec un flic nain accroché au pare-choc. L'engin s'écrase dans le bac à sable, Georges se précipite dehors poursuivi par le policier qui finit par le rattraper. Grâce à un ingénieux retournement de situation, Georges parvient à jeter l'agent des forces de l'ordre dans la rivière, et s'échapper en compagnie de Marion. Compte tenu des évènements, celle-ci l'emmène directement dans sa maison de campagne pour un week-end reposant. » Tout est du même acabit. Pire, la touche Youn vient agrémenter nonchalamment certaines scènes, comme pour nous rappeler qu'il est, aussi, un auteur de la pire espèce.
Véritable feu d'artifice d'humour pas drôle et de sottises incroyables, Incontrôlable signe le glas du règne de Mickael Youn ! Enfin, espérons le tout du moins, car il est navrant de constater à quel point le marketing et le business peuvent donner lieu à de telles erreurs de la nature. Allez, heureusement que la réalisation, relativement rythmée, et certains seconds rôles remarquables tel que :la grand-mère et Lhermitte, notamment, sont là pour sauver le film.
Posté le 09.02.2006 par mik62160
Les Bronzés 3 (Amis pour la vie)
[i]Titre original : Les Bronzés 3, amis pour la vie
Réalisation : Patrice Leconte
Production : Films Christian Fechner
Scénario : Josiane Balasko, Michel Blanc, Marie-Anne Chazel, Christian Clavier, Gérard Jugnot et Thierry Lhermitte
Acteurs : Josiane Balasko, Michel Blanc, Marie-Anne Chazel, Christian Clavier, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Dominique Lavanant, Martin Lamotte, Bruno Moynot, Ornella Muti, Caterina Murino
Distribution : Warner Bros. France
Durée : 01H37
Date de sortie : 01 février 2006[/i]
Cela faisait 27 ans qu'on les attendait et que dire de plus si ce n'est qu'on aurait pu s'en passer ? Voilà le film que toute la France espérait et qui va ravager le box-office (surtout avec toute la promotion et la médiatisation qui a précédé sa sortie) : Les Bronzés 3, amis pour la vie. Après les vacances à la mer et la montagne, il est temps de retrouver Popeye, Jérôme, Gigi, Jean-Claude, Bernard et Nathalie pour une séance de farniente dans un superbe hôtel de Sardaigne. Toujours écrit par l'équipe du Splendid et réalisé par Patrice Leconte, le film peut se targuer d'être bien une suite certifiée 100% conforme. Alors pas d'excuses s'ils se plantent.
« Les mêmes mais en pire » présente l'affiche. C'est effectivement le cas, le caractère détestable de chacun ayant été poussé à son paroxysme. Il en découle un capital sympathie légèrement détérioré et des situations comiques beaucoup moins percutantes. En réalité, le film se plante dans le type d'humour abordé. Les deux premiers Bronzés se révélaient être des caricatures de Français moyens en vacances et permettaient une identification évidente. Tout le monde connaissait un Popeye ou avait déjà vécu les mêmes anecdotes lors d'un séjour au ski. Bref, les films décrivaient une certaine réalité et parlaient à tout le monde. Ce n'est plus du tout le cas avec ces troisièmes aventures des Bronzés qui s'aventurent dans les bas-fonds de la comédie française actuelle avec son lot d'histoires bancales, de situations invraisemblables et de folie mal maîtrisée. Le scénario semble bâclé, sans réel fil conducteur mis à part les frasques passées de chacun, et s'enlise rapidement dans une accumulation de scènes qui prêtent au mieux à sourire. A ce niveau, les apparitions de Bruno Moynot, Dominique Lavanant et Martin Lamotte partent d'une bonne intention mais se révèlent complètement inutiles, à l'instar des seconds rôles de charme Ornella Muti et Caterina Murino.
Le film est uniquement basé sur les personnages principaux et aurait dû se concentrer sur ce fait au lieu d'aller se perdre dans des secondes intrigues superflues qui ne servent qu'à combler la minceur évidente du scénario. La bande du Splendid n'a pensé qu'aux histoires passées des personnages et à leur évolution sans se soucier réellement d'une quelconque trame ou passages comiques. Il fallait donc remplir le film tant bien que mal, ce qui a été exécuté avec une maîtrise certaine. Les acteurs connaissent leur personnage par coeur et on peut voir à l'écran qu'ils ont pris un malin plaisir à les rejouer, plaisir qui aurait pu être communicatif si les situations avaient gardé un certain sens du réalisme.
Les Bronzés ont changé de teint depuis le temps et sont désormais plus échec que mats. Leur potentiel comique n'a pas évolué au contraire du résultat faute à un scénario bas de gamme qui ressemble grandement à n'importe quelle comédie moyenne. L'invraisemblance des scènes comiques y est pour beaucoup, rendant dès lors impossible une quelconque identification aux personnages ou aux événements vécus. Comme on pouvait s'y attendre, les Bronzés 3 n'est rien de plus qu'une comédie française banale. La popularité des personnages ne fait pas tout mais contribue à éviter le pire.
Posté le 09.02.2006 par mik62160
Bambi 2
Titre original : Bambi II
Réalisation : Brian Pimental
Production : DisneyToon Studios
Scénario : Alicia Kirk
Acteurs : VF: Philippe Catoire, Louis Lecordier, Gwenvin Sommier... ; VO: Patrick Stewart, Alexander Gould, Keith Ferguson...
Distribution : Buena Vista International
Durée : 1h15
Date de sortie : 1 février 2006
Petites Infos:
64 ans après le premier Bambi, les studios Walt Disney donnent une suite à l'un de leur plus grand succès. Différente dans l'esprit et ses intentions, cette séquelle embarque le spectateur dans un humour enfantin et des observations sur la paternité et l'affirmation de soi.
Critique:
Au lieu de reprendre l'histoire à la fin du dessin animé initial, les scénaristes choisissent de développer l'adolescence de Bambi. Ils évitent ainsi de gâcher une belle conclusion qui se suffisait à elle-même. Sur un ton plus léger et surtout plus bavard, Bambi 2 s'oriente vers un public enfantin. La mort n'y est jamais montrée. La perte de la mère de Bambi n'est qu'un vague souvenir à peine perturbant. La violence des humains apparaît beaucoup plus éloignée et moins dangereuse. Les attaques des chiens (idée déjà présente dans le 1) ont du mal à remplacer les coups de feu et l'incendie du précédent épisode.
Le but de cette suite n'était clairement pas de répéter ce qui avait déjà été fait et dit. La poésie est ici presque absente. Les quelques tentatives d'envolées lyriques font tâche par rapport au reste du long métrage. Alors que Bambi instaurait une exaltation esthétique et spirituelle, Bambi 2 oscille entre humour facile et légères réflexions sur la relation père-fils et le poids des responsabilités. Les chansons sont assez catastrophiques, ce qui n'étonne pas pour un film du genre. Le dessin, largement moins détaillé, rend la comparaison inutile avec Bambi. L'animation par ordinateur, caractéristique des récentes productions Disney, moins fluide, n'arrive pas à la cheville de celle de Bambi. Retrouver Panpan, le lapin délinquant, Fleur, le putois flemmard, remémore immédiatement de tendres souvenirs.
En Bref:
Bambi 2 rassemble d'innocents messages sur l'adolescence, l'amitié et l'amour. Que demander de plus ? Surtout lorsqu'on ne s'ennuie pas un instant.
Posté le 09.02.2006 par mik62160
J'ai eu il y a po longemps un tré bon comentaire den mon livre d'or ki di ke sui un conésseur en joli fille.
C suremen vrai!!!!!!!!!!LOL
Il disé osi ke mon blog été sympa é ke je devé continué come ça.
J'espere ke vs en etes po deçus!!!!!!!!!!!!
Et pour finir on me proposé d'y mettre une rubrique spéciale ciné.
Ben la voici,j'espere kel plaira a tou mé visiteur, sinon tampi zappé la!!!!!!!!!!!!